Conférence - Débat

Laura DETHIVILLE

Psychanalyste, Membre associé et Vice-présidente de la SPF
(Société de Psychanalyse Freudienne)
 
La rencontre avec l’autre:
l’apport de D.W. Winnicott

A l'occasion de la parution de son livre: "D. Winnicott. Une nouvelle approche",
Laura Dethiville nous fait partager ce en quoi la lecture de Winnicott a renouvelé
 son écoute et son engagement dans la relation à l'autre, de l'enfant à l'adulte.

le 16 Mai 2009 à 10 heures

au Centre Universitaire Hôtel Dieu le Comte
Place du Préau   -   Troyes

                    

Dans son livre « Donald W. Winnicott. Une nouvelle approche », Laura Dethiville propose une lecture rigoureuse de cette œuvre qui connut un grand succès dans les années soixante-dix, puis souffrit, selon son expression, d’un «  affadissement ». Selon elle, en sont responsables :

Conférence - Débat

Sylviane GIAMPINO

Psychanalyste, psychologue petite enfance, fondatrice d’A.NA.PSY.p.e.,
Membre d’Espace Analytique et du Collectif
« Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans ! »

 Prévention, psychanalyse, politique    

le 7 Février 2009 à 10 heures

au Centre Universitaire Hôtel Dieu le Comte
Place du Préau   -   Troyes


          Considérer que les comportements des jeunes enfants permettent de prédire leur caractère et leur personnalité à l'adolescence procède d'une conception linéaire, naturaliste du développement selon un principe : l'enfant naît comme il est. En vertu de ce présupposé, quoiqu'il vive entre sa naissance et 18 ans n'influe pas. C'est comme s'il grandissait dans un bocal.
L'enfance n'est-elle pas, précisément cette phase de construction propice à tous les réaménagements de l'organisation psychologique ? Chaque étape de la maturation, chaque nouvelle expérience vécue est une opportunité de se transformer, et de dépasser un blocage ou une difficulté…
          La prévention des difficultés psychologiques au cours du développement de l'enfant est certainement une priorité, tout dépend de la façon dont on la conçoit et l'applique. Car la prévention psychologique comporte en soi une prise de risque, dont celui d'induire ce qu'elle cherche à éviter.

Conférence - débat

Gilda SABSAY FOKS

Psychanalyste, médecin psychiatre,
Membre de l’Association de Psychanalyse Argentine ( APA)

Psychanalyse de la vieillesse

le 24 Octobre 2008 à 20 heures

au Centre Universitaire Hôtel Dieu le Comte
Place du Préau   -   Troyes


Texte de la conférence

DE LA VIEILLESSE

Gilda Sabsay Foks

            Comment envisager le traitement de la vieillesse, sous ses diverses dénominations : patients d´âge mûr, du troisième âge, sénescents, etc. Aujourd´hui mon exposé sera chronologique et actuel sur le traitement psychanalytique de ces patients.
            Par exemple, en Argentine aujourd´hui on considère la sénescence, la dernière étape des périodes classiques, comme une évolution qui mène l´organisme depuis la naissance jusqu´à la mort, en passant par l´enfance, l´adolescence, l´âge adulte. Si l´on considère chacune de ces étapes comme une évolution, il ne faut pas déconsidérer cette dernère période. Car quatorze pour cent de la population mondiale appartient actuellement à cette étape. Selon une statistique de 2007 c´est le pourcentage des personnes au-dessus de 60 ans. Donc cela signifie que de nombreuses personnes, au-delà de 60 ans peuvent avoir besoin d´être abordées psychanalytiquement.

         

LE GROUPE BOURGOGNE-FRANCHE COMTÉ
DE LA SociÉtÉ psychanalytique de paris
ET SES AMIS TROYENS

Et l’Association

ACTUALITE DE LA PSYCHANALYSE A TROYES

 

 

Organisent une conférence débat AVEC :
 
gerard bayle

Psychiatre, Psychanalyste, membre titulaire formateur et president sortant de la societe psychanalytique  de  paris

 

sur le thème de

 

 l’angoisse : ses diverses formes et SA clinique

 

 


samedi 21 juin 2008, à 10h30

 

 

Centre Universitaire Hôtel Dieu le Comte
Place du Préau  -  Troyes

 

 


ARGUMENT

 

 

L'angoisse se présente sous diverses formes, allant de la légère anxiété stimulante à l'effroi le plus pétrifiant. Les contenus figuratifs, représentatifs et contextuels qui les engendrent et les accompagnent, ainsi que leurs répétitions, font distinguer les angoisses normales des angoisses pathologiques. Cette distinction n'est pas toujours évidente. Il faut tenter d'aller plus loin ; la clinique des angoisses infantiles et des urgences psychiatriques nous y incite, tout comme l'absence d'angoisse de certains états pathologiques ou potentiellement pathogènes.

Les conceptions psychanalytiques de l'angoisse se distinguent des propositions de la phénoménologie et du behaviourisme. Les théorisations freudiennes successives de l'angoisse se complètent plus qu'elles ne s'excluent. Une approche récente permet d'analyser l'intrication de l'angoisse de surcharge pulsionnelle avec l'angoisse signal et l'angoisse de rupture des clivages. Une illustration clinique tentera d'en rendre compte dans une perspective dynamique et économique tenant compte autant de la libido que de la destructivité.

 

 

 

PARTICIPATION AUX FRAIS : 7 EUROS
Attestation FMC

 
Références bibliographiques
- Epître aux insensés : études sur les clivages, PUF, 1998
- Le trésor des phobies : une peur des souris, PUF, 1999
- Considérations sur la clinique des phobies névrotiques, in Fine (A), Le Guen (A), Oppenheimer (A), Peurs et phobies, PUF, 1997
- Angoisses et clivages, in Amar (N), Le Guen (A), Oppenheimer (A), Angoisses : pluralité d'approches, PUF, 1997

 

Conférence donnée dans le cadre du séminaire de Danièle Lévy

Les théories sexuelles infantiles

Jacques Sédat
Troyes - 5 avril 2008

Freud publie « Les théories sexuelles infantiles »[1], un an avant la publication du cas du petit Hans, en 1908. Mais la rédaction de ce texte est tout à fait contemporaine de cette analyse, et l’on peut même dire que c’est grâce à Herbert que ces théories ont été mises en forme par Freud, comme le confirme cette remarque :
« Récemment, l’analyse d’un petit garçon de cinq ans, analyse que son père avait entreprise avec lui avant de me la transmettre pour que je la publie, m’a confirmé de façon irréfutable une idée que m’avaient depuis longtemps fait entrevoir les psychanalyses d’adultes » ( p. 18).

Ce texte commence par un constat fondamental :
« Les névrosés sont des hommes comme les autres et ils ne sauraient dans leur enfance être distingués facilement de ceux qui plus tard resteront sains. Un des résultats les plus précieux de nos investigations psychanalytiques est de montrer que les névrosés n’ont pas de contenu psychique particulier, qui leur appartienne en propre, mais que, comme le dit C.G. Jung, les complexes qui les rendent malades sont ceux-là mêmes contre lesquels nous, hommes sains, nous combattons. » (p. 15)